Métier de sapeur-pompier et lymphome

Bonjour,
Diagnostiqué d’un LNH diffus à grandes cellules de type b en octobre 2015, j’ai suivi un traitement de 6 chimiothérapie jusqu’en mai 2016. Traitement efficace jusqu’à ce qu’un ganglion réapparaisse au mois de mars.
Le dernier tep scan montrerait qu’il s’agirait probablement à nouveau d’un lymphome, en attente de la biopsie pour la confirmation.

Pourquoi je poste ce message. Comme précisé dans l’objet, je suis sapeur-pompier et ce depuis l’âge de 16 ans (j’en ai 48). J’ai donc été confronté quelques fois à divers produits et particules liés principalement aux fumées d’incendie.
Les conclusions d’un rapport Québécois de 2007 démontrent la possibilité d’un lien entre un LNH et le métier de sapeur-pompier. Je n’ai pas trouvé d’autres documents de ce type.

Mon but n’est pas de mettre mon employeur “face à mon cas” mais peut-être de faire avancer les choses pour nous protéger lors d’incendie ou tout autres interventions à risques particuliers. Mais pourquoi pas également faire reconnaître notre métier dans la liste des métiers touchés.
Belle semaine à tous.
David F.

https://www.irsst.qc.ca/media/documents/PubIRSST/R-519.pdf

Bonjour David,

Je crois qu’il n’y a pas à ce jour de lien démontré entre l’exposition aux fumées et la survenue de lymphomes B diffus à grandes cellules. Mais en pratique il y a également très peu d’études épidémiologiques sur les maladies hématologiques. Il y a en ce moment en France une étude qui s’appelle Realysa et qui pourra peut-etre un jour donner plus d’informations sur les facteurs de risque https://experts-recherche-lymphome.org/lysa/parcourir-les-etudes-cliniques-en-cours/realysa/

Courage pour les prochains jours et semaines,

Amicalement,

Bonjour Anniki,

Merci pour ton message et cette information sur Realysa.
Effectivement il n’y a pas de corrélations faites entre fumées d’incendie ou exposition à des produits nocifs et lymphome. Comme je le disais dans mon post, seuls les Québécois se sont penchés sur le sujet sans pouvoir franchement le démontrer.
C’est justement pour pouvoir “répertorier” ceux qui auraient pu être impactés et ensuite construire un dossier que j’effectue cette démarche.
En parallèle de cela je souhaiterai faire mettre en place dans mon département un protocole (existant dans certains départements) pour éviter que l’on soit toujours en contact des particules nocives après l’intervention.

Amicalement,

a mon avis

il ne faut pas chercher le responsable

il faut vous focaliser sur le futur traitement

ne pas vous stresser

il y a tellement de possibilités

tout ceux qui sont ou qui furent en contact de la fumée n’ont pas tous de

lymphome